avoir confiance en soi au travail

15 habitudes pour améliorer sa confiance en soi (à adopter quotidiennement)

Qualité professionnelle essentielle (et recherchée), la confiance en soi n’est pas innée.

Heureusement, il est possible de la développer au quotidien.

Avoir confiance en soi au travail, c’est avoir confiance en ses compétences, en sa capacité à accomplir un travail donné. 

ça transparaît également dans l’attitude générale : on envoie le message « je sais ce que je fais, faites-moi confiance » à ses interlocuteurs.

Certaines personnes ont naturellement confiance en elles, mais elles sont une minorité.
La plupart d’entre nous (et j’en fais partie) avons une tendance naturelle à nous sous-estimer, à nous dévaloriser, à ne pas avoir confiance en nos capacités et compétences, à ne pas nous estimer capables de réaliser telle tâche.

On peut même dans certains cas développer un syndrome de l’imposteur.

Et au final, on n’ose pas.

On n’ose pas prendre des initiatives, on n’ose pas montrer ce que l’on vaut réellement, on n’ose pas faire savoir ses ambitions, on n’ose pas s’affirmer, on n’ose pas quitter son job pour lancer sa boîte…

Citation de Thibault Baheux : Ne pas avoir confiance en soi, c'est passer à côté de superbes opportunités !

 

Comment améliorer sa confiance en soi ?

Mais le manque de confiance en soi n’est pas une fatalité !

En adoptant les bonnes habitudes au quotidien, tu vas renforcer jour après jour ton assurance, tu vas t’affirmer, et oser enfin être qui tu es vraiment et faire ce que tu as envie de faire.

 

1 ) Se connaître soi-même

Pour développer son assurance au travail (et dans la vie en général), il est important de savoir qui l’on est vraiment.

Se connaître soi-même nécessite un travail d’introspection, et d’avoir conscience de ses forces et ses faiblesses.

C’est également connaître quelles sont les valeurs profondes qui nous animent, ce qu’on est prêt à accepter au travail et ce que l’on n’acceptera pas.

Personnellement, je sais que j’ai besoin d’autonomie et de liberté dans mes fonctions, et je ne saurais pas accepter un poste où je n’ai pas suffisamment de liberté pour accomplir mon travail comme je l’entend.

 

2 ) Accepter qui l’on est

On voudrait être plus ceci, moins cela, mais force est de constater que ce n’est pas tout le temps le cas.

On est comme on est, on est qui l’on est, et il faut l’accepter.

On peut vouloir communiquer avec aisance, de grands gestes, une voix forte et avec assurance, mais si l’on est introverti, ce ne sera pas le cas, du moins pas sans un long travail.

Alors plutôt que de perdre du temps et de l’énergie à essayer d’être quelqu’un d’idéalisé (que l’on n’est pas), il vaut mieux accepter qui l’on est, avec nos forces et nos faiblesses, et lâcher prise.

Oui on peut toujours s’améliorer, oui on peut toujours changer, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut tirer un trait sur qui l’on est.

Accepter qui l’on est, c’est aussi s’aimer tel que l’on est, avec toutes ses imperfections.

C’est ce qui va booster notre amour-propre, et donc notre confiance en soi.

Citation de Ralph Waldo Emerson : La confiance en soi est le premier secret du succès

 

3 ) Être authentique

L’authenticité est la clé de toute communication et de toute relation sincère.

Comporte toi comme tu es, parle comme tu le fais d’habitude, ne cherche pas à jouer un rôle, ce ne sera pas naturel, ça se verra, et au fond de toi, tu sauras que tu ne montres pas ta réelle facette.

En étant soi-même et en arrêtant de jouer un rôle, on ne se souciera plus de ce que pense les collègues ou le N+1.

Être authentique au travail et dans ma vie, ça a été libérateur pour moi : ça m’a permis de gagner confiance en moi au travail, de ne plus me soucier de ce que pense les autres de qui je suis, ce que je dis ou ce que je fais.

 

4 ) Se poser des questions

La remise en question est la clé de l’amélioration de soi. Nos envies et nos besoins peuvent évoluer au fil du temps, et il est intéressant de s’arrêter de temps à autre, et de se poser les bonnes questions :

  • Qui suis-je réellement au fond de moi ?
  • Quelles sont les valeurs profondes qui m’animent ?
  • Qu’est-ce que je veux ? Ais-je des rêves ?
  • Est-ce qu’au quotidien, je fais un pas après l’autre pour atteindre ce que je veux ?
  • Comment puis-je faire en sorte d’obtenir ce que je veux professionnellement ?
  • Mon travail est-il en accord avec mes envies ? mes besoins ? mes valeurs ?
  • Si non, que puis-je faire pour que ce soit le cas ?

Ce sont ces questions qui m’ont amené à repenser à mon avenir, pour réaligner ma carrière professionnelle avec mon moi profond.

Prends vraiment le temps d’y répondre : savoir ce que l’on veut et ne veut pas est un pré-requis au développement de la confiance en soi.

Citation de Horace : Qui a confiance en soi conduit les autres

 

5 ) Arrêter de se comparer

On rêve tout le temps (et secrètement) d’être physiquement comme tel acteur, d’avoir une aussi belle maison que le cousin (qui lui a réussi dans la vie).

Il faut arrêter de se comparer aux autres à tout prix. Déjà parce qu’on se dévalorise en faisant cela. Mais aussi parce que nous n’avons pas une vision d’ensemble : la comparaison ne porte que sur quelques points précis.

Oui, Mark Zuckerberg a créé Facebook, il est millionnaire, est patron de sa boîte, a un boulot intéressant et enrichissant…

Mais il faut aussi voir le revers de la médaille : son boulot lui prend beaucoup de temps, il fait face à d’énormes responsabilités (cf le scandale Cambridge Analytica, où il a dû s’expliquer face au congrès américain), ses moindres faits et gestes sont épiés par les médias, etc…

Peut-être même qu’au fond de lui, il n’est pas si heureux que ça dans son travail et dans son couple, va savoir (pure invention de ma part).

 

En relativisant et en ayant une vue d’ensemble, on se rend compte que la vie des autres n’est pas forcément mieux que la nôtre.

Alors plutôt que de concentrer son énergie sur la vie idéalisée des autres, concentre toi sur la tienne. Après tout, elle n’est pas si mal.

 

6 ) Oublier ses défauts

On se crée tout le temps des défauts imaginaires, on se dévalorise, on a peur de ne pas assez bien faire ceci, de ne pas avoir assez de compétences là.

Parce qu’on n’a pas suivi d’études particulières ou que l’on n’a pas 15 ans d’expériences professionnelles dans un domaine précis, on s’imagine que l’on n’est pas bien placé pour en parler.

Sur ce blog, je parle principalement de bien-être au travail.

  • Crois-tu que j’ai suivi de longues études en ressources humaines ?
  • Crois-tu que j’ai une expérience reconnue de plusieurs années en tant que DRH ou Chief Happiness Officer ?
  • Crois-tu que j’ai attendu d’avoir suivi 33 formations certifiantes et lu 52 livres de management pour créer le blog ?

La réponse est non, à chaque fois.

C’est un sujet qui m’intéresse, alors j’ai commencé à en parler, parler de mes convictions, et je me suis renseigné en même temps, j’ai appris.

J’apprends toujours.

Je ne me considère pas comme un expert du bien-être au travail, mais j’ai passé le cap du syndrome de l’imposteur.

 

Citation de Cherry Blossom : Quoi qu'il arrive, crois en la vie, crois en demain, crois en ce que tu fais, mais surtout crois en toi

 

7 ) Se donner le droit à l’erreur

Il faut accepter le droit à l’erreur : nous sommes tous humains, nous sommes tous faillibles. Même les meilleurs experts parmi nous.

Se donner le droit à l’erreur, c’est accepter que l’on peut se tromper, c’est enlever cette énorme pression que l’on se mettait nous-mêmes sur nos épaules.

Tu fais une erreur ?

Ce n’est pas la fin du monde!

Ne cherche pas à la cacher, corrige la, et apprends de tes erreurs.

Comment crois-tu que les experts sont arrivés à leurs positions ? En tâtonnant au début, comme tout le monde, en faisant des erreurs, en apprenant, et en corrigeant.

 

8 ) Capitaliser sur ses talents naturels

Que ce soit dans la société ou en entreprise, on passe notre temps à regarder ses faiblesses pour tenter de les dissiper.

J’ai juste envie de dire : POURQUOI ?

Pourquoi se concentrer sur ses faiblesses alors que l’on pourrait se concentrer sur ses forces ?

Il vaut mieux passer 10 heures de son temps pour améliorer ses forces plutôt que d’essayer de dissiper ses faiblesses.
Déjà, ce sera bien plus efficace, mais en plus en se concentrant sur le positif qui est en nous, et non pas le négatife (les faiblesses), on augmente sans le savoir la confiance en soi.

 

Dans le livre Strengthsfinders, Tom Rath développe cette idée, et aide les gens à trouver quelles sont leurs forces pour se concentrer dessus.

 

9 ) Se fixer des micro-challenges

Se fixer des challenges faciles et rapides à réaliser est l’un des meilleurs moyens que je connaisse pour améliorer sa confiance en soi.

C’est ce qu’on appelle des quick wins.

En réalisant ces challenges, on va collectionner rapidement les succès, ce qui va gonfler notre ego, nous placer dans une spirale positive, ce qui va nous permettre d’enchaîner encore plus de succès.

Le sentiment de fierté que l’on ressent à la fin de chaque défi réussi nous conditionne à avoir plus confiance en nous.

 

10 ) Se récompenser

Lorsque l’on a un succès, lorsque l’on a enfin osé faire ou dire quelque chose, lorsque l’on a plus confiance en soi, il est important de se récompenser.

 

11 ) Prendre soin de son apparence

On l’oublie souvent, mais en prenant soin de son apparence, on a une meilleure confiance en soi.

Qu’il s’agisse de vêtements, d’un maquillage mettant en avant votre beauté, ou d’un rasage de près, prendre soin de son apparence booste son ego et redonne confiance en soi.

Je ne te dis pas de porter tailleur ou costume cravate pour aller au travail, bien au contraire !

Ne va pas porter de costume si tu n’es pas à l’aise dedans.

Sois authentique, sois toi-même, y compris dans tes habitudes vestimentaires, mais pense à prendre soin de ton apparence, pour avoir plus d’assurance.

 

12 ) Affirmer ses opinions

On a souvent peur d’affirmer nos opinions au travail et en réunion.

Contredire son boss en pleine réunion, ou dire que l’on n’est pas d’accord ?

« Ohlala, non, j’ai trop peur, je préfère acquiescer de la tête, faire un sourire de circonstance et me taire. »

Si tu n’es pas d’accord avec quelque chose, ou si tu penses qu’il existe une meilleure solution pour résoudre un problème que celle qui fait consensus, dis-le.

Tu ne te ridiculiseras pas et tu n’auras aucun regret après coup : tu auras donner ton opinion.

Après, que les autres se rallient à cette opinion, ça c’est une autre histoire.

 

13 ) Prendre des initiatives

N’attends pas les opportunités, elles ne vont pas tomber du ciel d’elles-mêmes.

Prends des initiatives, crées-toi tes propres opportunités.

Sors du cadre de ta mission, prends la parole en réunion, prends l’initiative  de planifier une mini-formation en interne.

 

14 ) Aider les autres

Même si on a du mal à se l’avouer, nous avons tous à un moment ou un autre de notre carrière besoin d’aide.

Si tu vois que quelqu’un galère, va lui proposer ton aide de manière désintéressée.

Non seulement tu feras ta bonne action du jour, mais en plus le sentiment d’accomplissement que l’on a en aidant est un formidable booster de la confiance en soi.

 

15 ) Ne pas se soucier du regard des autres

Enfin, arrête de te soucier des « qu’en dira t-on » et autres sornettes de ce genre.

Peu importe ce que pense les autres, tu vis pour toi, pas pour eux. 

Il s’agit de ta vie, de ta carrière, alors si tu as envie de faire quelque chose, fais-le.

En 2015, après un presque-burnout, j’ai fait le choix de tout quitter : travail, maison, île de france.

Sans rien avoir derrière.

Si j’en était resté aux « qu’en dira t-on », je serais toujours dans la grisaille parisienne, à subir les aléas des transports en commun, dans un job qui me frustrait au plus haut point.

 

 

Plutôt que de se comparer aux autres, l’important c’est de se concentrer sur nous, et d’avancer, un pas après l’autre, un jour après l’autre, vers nos objectifs pour nous créer notre vie idéale.

En adoptant ces 15 habitudes, tu devrais pouvoir (re)gagner confiance en toi. Je ne dis pas que c’est facile, ni que ça va se faire en 3 jours, mais si la volonté est là, et que tu persévères, il n’y a aucune raison de ne pas y arriver ! 😉

2 Réponses

  1. lucette smits dit :

    C’est vrai, l’assurance n’est pas innée, il faut aller l’arracher au fond de notre « énergie » et comme le tricot, faire une maille après l’autre, pour finir l’ouvrage… Faire, redéfaire le rang et recommencer jusqu’à notre complète satisfaction et fierté de soi, d’avoir réussi, enfin. Et se donner un autre challenge pour le prochain qui sera un peu plus difficile… Idem pour le monde du travail, et pour tous nos défis en général.

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