indispensable au travail

20 conseils pour être indispensable au travail

En ces jours où le chômage est durablement ancré dans notre société, nous cherchons tous un travail intéressant, bien payé, et surtout durable.

C’est humain, nous cherchons tous la sécurité de notre travail : Avoir un CDI (Contrat à Durée Indéterminée), être assuré d’avoir du travail pour les semaines, mois, années à venir et donc d’avoir une rentrée d’argent nous rassure, et permet à notre cerveau de penser à autre chose.

Mais malgré cela, l’économie mondiale est aujourd’hui incertaine. Aujourd’hui, vous avez un emploi, vous êtes en CDI. Mais vous pourriez très bien vous retrouvez sans emploi demain, pour cause de licenciement économique par exemple. C’est un fait, et il faut le garder en tête.

 

Il existe toutefois des manières de vous rendre indispensable au travail, et donc de minimiser les risques.

Mais avant de vous donner des astuces sur comment vous rendre indispensable au travail, permettez-moi d’insister sur un point : Si vous n’êtes actuellement ni heureux ni épanoui dans votre travail, n’appliquez pas ces astuces, et préférez chercher un travail qui vous intéresse, un travail qui vous ressemble.

Si, par contre :

  • Vous vous sentez épanoui dans votre travail, et heureux dans ce que vous faites ?
  • Vous souhaitez vous impliquer plus dans votre société ?
  • Vous souhaitez démontrer vos capacités et vos compétences, et obtenir une promotion ?

Alors appliquez sans plus tarder ces 20 conseils pour être indispensable au travail !

 

Sommaire

1 – N’ayez pas peur de prendre le leadership ou de prendre des responsabilités
2 – Embrassez le changement
3 – Faites plus que ce pour quoi vous êtes payé
4 – Apportez de la valeur à l’entreprise
5 – Apportez solutions aux problèmes
6 – Aidez votre boss à atteindre ses objectifs
7 – Concentrez-vous sur le travail qui importe vraiment
8 – Visez l’excellence dans tout ce que vous faites
9 – Créez une expertise dans quelques domaines, et devenez LA personne à contacter
10 – Tenez vos promesses et vos engagements
11 – Maîtrisez l’art du réseautage
12 – Suivez les progrès et nouveautés de votre champ d’expertise
13 – Adoptez un point de vue nouveau ou ayant de la valeur pour votre équipe ou votre entreprise
14 – Ignorez les détracteurs et concentrez-vous à atteindre vos objectifs
15 – Prenez des initiatives
16 – Partagez votre savoir
17 – Soyez force de proposition
18 – Cherchez à toujours apprendre plus
19 – N’ayez pas peur de vous mettre en avant
20 – Adoptez une positive attitude en toutes circonstances
Conclusion

 

Comment se rendre indispensable au travail ?

1 – N’ayez pas peur de prendre le leadership ou de prendre des responsabilités


Montrez que vous êtes l’homme ou la femme de la situation, prenez les choses en main.

Assumez les responsabilités (que votre soit un poste à responsabilités ou non), et positionnez-vous comme un leader pour votre équipe.

 

2 – Embrassez le changement.


Le changement, c’est bien, c’est beau, mangez-en ! 😉

Plus sérieusement, ne soyez pas comme tous ces dinosaures qui sont réfractaires à tout changement.

Le monde change, les gens évolue avec l’âge, alors pourquoi est-ce qu’il faudrait ne pas faire changer et évoluer l’entreprise, sous prétexte « qu’on a toujours fait comme ça avant » ?

Le changement permet de s’adapter à la réalité du marché, d’accorder l’entreprise aux évolutions de notre monde, et apporte également son lot d’opportunités.

Apprenez à apprécier le changement, et soyez prêts à saisir une opportunité qui vous intéresse.

 

3 – Faites plus que ce pour quoi vous êtes payé


La différence entre un travail ordinaire et un travail extraordinaire, c’est le mot extra.

On vous demande de compiler des informations sur vos différents clients dans un fichier ? Faites plus que ce qu’on vous a demandé : Remplissez ce fichier, mais livrez également un dossier dans lequel vous proposez des solutions pour améliorer votre base client et les reportings que vous pourriez avoir besoin de sortir.

Vous travaillez en équipe dont l’objectif est de résoudre les incidents des clients ? Résolvez-les avec brio, mais proposez également des moyens de parfaire la détection et l’anticipation de ces incidents, de vous organiser en équipe, etc…

 

4 – Apportez de la valeur à l’entreprise


Comment savoir si le travail que vous réalisez apporte de la valeur à l’entreprise ?

Tout d’abord, renseignez-vous sur les valeurs de la société, sur ses objectifs à court terme et à moyen terme, ainsi que sur sa ligne directrice.

Identifiez ensuite les tâches que l’on vous a confié qui vont fortement contribuer aux objectifs de l’entreprise, et donc apportez de la valeur. N’oubliez pas, selon le principe de Pareto, 20 % de notre travail apportera 80% des résultats, votre objectif ici est donc d’identifier ces 20% de tâches, et de les traiter comme si votre job en dépendait.

Vous pouvez également proposer de nouveaux partenariats, apporter de nouveaux contrats, etc…

 

5 – Apportez des solutions aux problèmes


Il n’y a pas de place pour les lamentations : pleurnicher sur la difficulté d’une tâche ou sur l’absence de solution immédiate n’est pas pour vous.

Derrière tout problème se cache une solution. Alors oui, dit comme ça, ça fait un peu bateau, mais il y a toujours une solution derrière chaque situation, même si ce n’est pas forcément celle que l’on espérait.

S’il est nécessaire de remonter des problématiques à votre hiérarchie, par exemple parce qu’une décision doit être prise par la Direction, ne remontez jamais vos problématiques en mode « C’est cadeau débrouillez-vous, allez Salut », ce sera assez mal perçu, et on vous fera le reproche tôt ou tard.

Je ne vous dis pas non plus de cacher les problématiques sous le tapis en attendant qu’elles se résolvent d’elles-mêmes. Il y en a qui ont essayé, mais curieusement ils n’ont pas encore trouvé la formule magique 😉

Non, remontez les problématiques dès que ça s’avère nécessaire, mais prenez le temps également de proposer des solutions ou des ébauches de solutions à ces problématiques : Facilitez le travail de votre direction.

 

6 – Aidez votre boss à atteindre ses objectifs


« Chacun son problème », me direz-vous ?

C’est une manière de voir les choses, très individualiste. Vous pourriez même tirer votre épingle du jeu à vous comporter comme cela, mais pas indéfiniment.

Et le jour où vous vous retrouverez dans la situation inverse, avec un problème complexe sur les bras pour lequel vous aurez besoin d’aide, vous risqueriez de vous retrouver bien seul…

Faites en sorte d’aider votre supérieur à atteindre ses objectifs. En faisant cela, il y a d’ailleurs de fortes chances que vous atteigniez vous-mêmes vos objectifs, puisque les vôtres découlent souvent des objectifs de votre boss.

Vous allez ainsi mettre le projecteur sur votre boss (qui vous le rendra bien), mais également sur votre équipe. Non, aucune médaille du mérite ne vous sera décernée, mais votre boss saura se rappeler en temps voulu de ce que vous avez fait pour lui.

Et comme dans toute relation humaine, il faut donner avant de recevoir.

 

7 – Concentrez-vous sur le travail qui importe vraiment


Etudiez consciencieusement les tâches que vous devez réaliser, et identifiez celles qui importent vraiment.

Vous savez, ces 20% de tâches qui apportent 80% des résultats ? Identifiez-les, et traitez-les comme si votre job en dépendait.

Si vous ne savez pas par où commencer, organisez votre travail selon les 12 commandements de la gestion du temps.

 

8 – Visez l’excellence dans tout ce que vous faites


Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, je ne vous invite pas à tomber dans le piège du perfectionniste, à ne pas livrer un travail temps que celui-ci n’est pas parfait, sans aucun défaut, même si vous avez 3 mois de retard sur la livraison.

Non, je vous demande ici de viser l’excellence.

Délivrez votre travail en temps et en heures, même si celui-ci n’est pas parfait. Puis analysez-le, et posez-vous la question suivante :

Comment auriez-vous pu vous améliorer et qu’est-ce que vous pourriez mieux faire la fois prochaine ?

Cherchez ce que vous pouvez peaufiner, pour toujours augmenter la qualité du travail délivré, et tendre vers l’excellence.

Bravo, vous venez de découvrir l’amélioration continue 😉

9 – Créez une expertise dans quelques domaines, et devenez LA personne à contacter


Pour devenir indispensable au travail, rien de mieux que de se créer une expertise.

Cette expertise peut être intrinsèquement liée à votre métier, ou pas du tout. Vous pourriez par exemple travailler au service RH mais avoir développé des compétences de folies sur le tableur Excel. Et même si ce n’est pas votre métier, ni dans votre fiche de poste, vos collègues du service Achats sauront que s’il y a un problème  sur leur fichier Excel de miseà jour des prix, ils pourront vous solliciter pour les assister.

Comment se créer une expertise ?

  • Appliquez-vous à tendre vers l’excellence en faisant votre job, il y a dans ce cas de bonnes chances de développer une expertise.
  • Formez-vous, autant sur des domaines qui touche à votre métier ou votre secteur d’activités, que sur des domaines complètement différents. Certaines compétences et expertises sont transversales, et peuvent aussi bien être apprécié d’un côté comme de l’autre.
  • Expérimentez, et assistez vos collègues s’ils vous sollicitent sur des problématiques.
  • Lisez sur ce domaine d’expertise. Vous en saurez ainsi rapidement plus que 80% des gens.
  • Parlez-en autour de vous, mettez cette expertise en avant sur les réseaux sociaux professionnels, sur un blog, etc… Il n’y a rien de pire que de posséder une expertise pouvant être utile à bon nombre de personnes, mais que tout le monde l’ignore.

 

10 – Tenez vos promesses et vos engagements


L’une des règles les plus importantes : Toujours tenir vos engagements.

Vous vous êtes engagés auprès de votre boss ou d’un client pour lui fournir un dossier complet avant la fin de la journée ? Alors débrouillez-vous pour que ce soit le cas.

Montrez que l’on peut vous faire confiance, et que vous tenez les engagements que vous prenez.

Comment être pris au sérieux sinon ?

 

11 – Maîtrisez l’art du réseautage


Le réseautage, un art indispensable à maîtriser pour montrer et faire valoir ses compétences, et développer son champ d’opportunités.

Vous seriez étonné du nombre d’opportunités qui s’offrent à nous en passant seulement 20 minutes par jour à réseauter.

Ce sujet va être abordé en détails dans un prochain article.

 

12 – Suivez les progrès et nouveautés de votre champ d’expertise


Le monde évolue, de plus en plus vite, et vous auriez tort de ne pas évoluer avec lui. Si vous ne le faites pas, vous prenez le risque de vous retrouver sur le côté de la route d’ici quelques années.

Démarrez dès aujourd’hui une veille technologique. L’objectif est de vous tenir au courant des nouvelles avancées en matière de technologie, des compétences que vous pourriez avoir à acquérir prochainement, des fournisseurs qui ont le vent en poupe, etc… Tout autant d’informations qui pourraient intéresser votre direction, et qui vous permettra de vous démarquer par la même occasion.

 

13 – Adoptez un point de vue nouveau ou ayant de la valeur pour votre équipe ou votre entreprise.


Mettez l’égoïsme et l’individualisme au placard.

Ne pensez plus pour vous, en vous demandant ce que votre travail va vous apporter, mais pensez avant tout pour l’équipe ou pour l’entreprise : Quelle va être la valeur pour l’équipe ou l’entreprise du travail que je dois réaliser ?

Évitez au maximum de parler en votre nom : Ne dites pas  « je n’ai pas eu une brillante idée », dites plutôt « c’est nous tous, l’équipe, qui l’avons eu ».

Votre leadership en sera rapidement reconnu.

 

14 – Ignorez les détracteurs et concentrez-vous à atteindre vos objectifs


C’est systématique, dès que l’on fait quelque chose, il y aura toujours des personnes qui critiqueront ou remettront en cause le travail que nous fournissons.

Si ce n’est pas le cas, c’est que vous n’avez pas essayé suffisamment fort 😉

Vous l’avez sûrement remarqué, ces personnes passent leur temps à critiquer le travail des autres, à longueur de journée. Elles sont entourées d’énergie négative, et même si nous les classons dans les personnalités toxiques, nous sommes bien obligés de travailler avec au quotidien.

Certes, mais mettez des cache oreilles (façon de parler, quoique), filtrez et rejetez toute critique de leur part sur votre travail.

Ne perdez pas votre temps et votre énergie avec ces gens-là, concentrez-vous plutôt sur vos objectifs.

 

15 – Prenez des initiatives


N’attendez pas que votre boss vous dise quoi faire pour que vous puissiez le faire. Votre boss est sûrement très occupé : il a besoin de collaborateurs autonomes et responsables dans son équipe, alors soyez de ces gens-là.

Attendre qu’on vous donne du travail, c’est prendre le risque de s’ennuyer au travail, et potentiellement de finir en bore out.

N’hésitez pas à prendre des initiatives, même si vous sortez du cadre initial de votre mission ou de votre fiche de poste.

16 – Partagez votre savoir


Partagez, partagez, partagez, sans rien attendre en retour.

Rendez accessible votre champ d’expertise, même si celui-ci est bourré de jargon technique incompréhensible du commun des mortels.

Sortez de votre tour d’ivoire, et soyez le plus clair possible lorsque vous partagerez vos connaissances avec vos collègues. Vous démontrerez ainsi la valeur de vos connaissances, vous montrerez aux autres ce que vous faites ainsi la complexité de ces tâches et le temps que cela représente, et vous pourriez même susciter de futures vocations.

Dans le cas contraire, vos collègues ne savent jamais réellement ce que vous faites, s’imagine des choses, et les critiques commencent généralement à arriver : il ne sert à rien, il prend 4 heures pour faire telle tâche alors que c’est simple pourtant, etc…

17 – Soyez force de proposition


Soyez force de proposition, et pour votre équipe, et pour l’entreprise.

  • Identifiez des axes d’améliorations, et proposez de travailler sur certains d’entre eux
  • Proposez un nouveau partenariat
  • Apportez un nouveau client, ou apportez une nouvelle affaire pour un client existant
  • Proposez des CV de profils qui correspondent à la société et ses valeurs, même si l’entreprise ne recrute pas pour le moment
  • Proposez de participer à des événements
  • etc…

 

18 – Cherchez à toujours apprendre plus


Se former de manière continue est devenu l’élément indispensable pour toujours être au top dans sa carrière.

N’attendez pas que votre société vous propose un plan de formation, formez-vous par vous-même. Le plan de formation professionnelle sera la cerise sur le gâteau.

Aujourd’hui, vous avez l’embarras du choix :

  • CPF (Compte Personnel de Formation, anciennement DIF)
  • Koober : Un site web fonctionnant par abonnement mensuel vous donnant accès à des résumés de livres de non fiction (généralement des livres de business et de développement personnel)
  • Moocs (Formations en ligne ouvertes à tous) : Certaines sont certifiantes moyennant finances.
  • Youtube : Des chaînes sur quasiment toutes les thématiques existent aujourd’hui. En cherchant un peu, vous devriez trouver LA pépite. Mention spéciale aux vidéos TED.
  • Séminaires : On sous-estime souvent la puissance d’un séminaire, et pourtant vous avez accès à des experts du domaine concerné, et vous avez également la chance de pouvoir réseauter en même temps.
  • Formations payantes : Qu’elle soit sur Internet ou non , vous avez également l’accès à tout un tas de formations payantes, qui ne seront pas retenu par votre société, mais qui peuvent tout de même vous apporter énormément dans votre vie professionnelle.
  • Et bien d’autres : formations professionnelles, coachs, expérimentations en autodidacte, etc…

 

19 – N’ayez pas peur de vous mettre en avant


Si vous avez respecté les règles jusqu’ici, ça ne devrait pas être trop compliqué de vous mettre en avant.

Pour vous donner ce petit coup de pouce qui fera la différence :

  • Parlez de manière claire, précise, concise. En résumé : allez à l’essentiel.
  • Osez dire non. Vous n’êtes pas d’accord avec une proposition de votre boss ? Dites-le clairement, expliquez-lui pourquoi et donnez-lui votre vision des choses. Peut-être que celle-ci ne sera pas retenue, mais on reconnaîtra tout de même la valeur de votre contre-proposition.
  • Proposez de tester de nouvelles choses, de nouvelles méthodes d’organisation, de nouveau partenariats, un nouveau service que votre entreprise pourrait proposer à vos clients, etc…

Mais attention, il existe une limite pour cette règle : Se mettre en avant, oui, mais pas au détriment des autres.

Vous ne voudriez pas passer pour un opportuniste sans humanité, si ?

20 – Adoptez une positive attitude en toutes circonstances

  • Respectez vos collègues en toutes circonstances
  • Restez cordial même avec ceux que vous ne pouvez pas supporter (vous êtes bien obligé de travailler avec eux de toute façon)
  • Evitez toute critique envers vos collègues et leur travail
  • Soyez souriant et dynamique

Non seulement, ça va vous filer la patate, mais ça va également complètement changer la manière dont les autres vont vous regarder.

 

Conclusion


Vous disposez maintenant des clés pour vous rendre indispensable au travail.

Bien sûr, vous n’allez pas être reconnu dès le second jour, mais pratiquez ces règles au quotidien et vous pouvez être certain que votre travail finira par être reconnu à sa juste valeur.

Personnellement, j’applique ces règles car cela me permet de sortir de ma zone de confort et de me challenger au quotidien. Appliquez ces conseils pour être indispensable au travail me permettent de toujours chercher à faire mieux, à me surpasser, à montrer la valeur du travail que j’accomplis, le tout dans le respect des autres. Je suis du coup persuadé que ça en fera de même pour vous.

Et vous, qu’est-ce que l’application de ces conseils a changé pour vous dans votre travail au quotidien ? Faites-en moi part dans les commentaires.

Pour aller + loin :

Les 120 règles d’or du travail

 

 

sources : www.catherinescareercorner.com

 

6 Réponses

  1. Lucette Smits dit :

    Bravo! Quand on lit tout est parfait. Pas un mot à rajouter ou enlever. Nous aussi, nous avons été « éduqué » pour donner le meilleur de nous-mêmes, sans aucune évolution possible à l’époque… Toi, tu peux avoir de l’avancement dans ton travail, beaucoup d’autres n’auront jamais la possibilité d’accéder à un poste supérieur pour diverses raisons ( petite taille de l’entreprise, mentalité de la direction etc…) tu décris un monde idyllique, y en-a-t-il beaucoup? Si oui, tant mieux. Effectivement, il faut se « sauver » (quitter l’entreprise pour se sauver nous-même de l’ennui). De fait, tout ce que du dis, c’est la bonne marche à suivre, à qui voudra se donner le « mal » ou « l’envie » de le faire…

    • Thibault dit :

      Merci pour le commentaire, ça fait plaisir! 🙂
      Je ne suis par contre pas d’accord sur le fait que la clef du bonheur soit d’évoluer vers des postes supérieurs, tout au long de sa carrière… Le management et les responsabilités n’intéressent pas tout le monde, et certains se plaisent et s’épanouissent dans un travail technique, administratif, d’artisanat, etc…
      On peut toutefois évoluer dans son travail sans pour autant accéder à un poste supérieur, tout est question de mentalité. Si toutefois on a l’impression de stagner ou de ne pas être épanoui dans sa société, il peut être intéressant d’aller voir ailleurs comment ça se passe, voir de créer sa propre activité.

  2. Lejeune François dit :

    Bonjour,
    Je déteste le terme « indispensable » pour qualifier quelqu’un au travail. Il ne faut pas confondre le poste qu’on occupe et soi-même. Celui qui se prend pour un indispensable est quelqu’un qui a un égo surdimensionné. D’ailleurs les employeurs généralement n’aime pas ces gens-là. Par définition, indispensable signifie qu’on ne peut pas remplacer. Dans le monde du travail tout le monde est remplaçable, les « indispensables » qui partent à la retraite s’en aperçoivent bien vite que le travail se fait aussi bien sans eux.
    Si j’étais employeur et qu’un des mes salariés, qui se dit indispensable, vient me voir pour de me demander à ce titre une augmentation, j’aurais vite fait de lui remettre les pieds sur terre en lui montrant une pile de cv en lui disant que ce sont des gens aussi compétents que lui qui attendent qu’il s’en aille ! Et que s’il n’est pas content, la porte est ouverte, il sera remplacé dès demain.
    Cordialement.

    • Thibault dit :

      Bonjour François,
      Merci pour le commentaire. Je comprends tout à fait ce point de vue.
      Ceci dit, même si personne n’est indispensable, la perte d’un employé peut causer des dommages importants à l’entreprise. Ne pas sous-estimer la connaissance non-écrite que les collaborateurs peuvent avoir dans la tête.

      • Lejeune François dit :

        Bonjour Thibault.
        Merci pour votre réponse rapide.
        La perte d’un employé peut effectivement causer des dommages importants… s’il n’est pas signée de clause de confidentialité (clause qui sera respectée ou pas…) C’est rare car à très haut niveau, la recherche dans l’industrie généralement.
        L’immense majorité des licenciés ne sont pas dans ce cas…

        • Thibault dit :

          Bonjour François,
          Je ne pensais pas à la clause de confidentialité lorsque j’ai écris le précédent commentaire, mais plutôt à toutes les connaissances non écrites qu’un employé peut avoir (connaissance de l’environnement d’un client, de ses spécificités techniques, organisationnelles, connaissances techniques, etc…)
          Dans toutes les sociétés que j’ai pu voir (employeur comme client), on a toujours passé notre temps à chercher l’information, à s’assurer que les procédures techniques étaient bien à jour, que les documents de suivi de projet l’étaient également, que les processus d’entreprise le restaient, etc… Et force a été de constater que ce n’est jamais entièrement le cas. J’ai vu bon nombre d’employés partir (sociétés de service), et que ce soit un départ en bon ou mauvais terme, il y a toujours eu derrière une perte de connaissance. Dans certains cas, la société a mis plusieurs mois à s’en remettre et à rattraper le retard.
          Donc oui, je suis d’accord, personne n’est absolument indispensable, mais ne jamais sous-estimer le pouvoir de nuisance que peut avoir un employé sur le départ, et ce même s’il n’est pas à un poste à haute responsabilité.
          L’article est aussi un plaidoyer pour travailler plus intelligemment, et sortir du schéma « je suis employé, je ne prends aucune initiative, j’attends qu’on me donne des ordres ».
          Je l’admets, le titre est un peu provocateur 😉

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