facteurs de l'épanouissement professionnel

Les 8 facteurs de l’épanouissement professionnel

Comment s’épanouir professionnellement ?

A l’heure où l’on parle partout de QVT (Qualité de Vie au Travail), de bien-être au travail, voire même de bonheur au travail, cette question est sur toutes les lèvres.

Le travail est aujourd’hui majoritairement vu comme un moyen de gagner de l’argent, qui nous est imposé et dont on se passerait bien. Ce n’est qu’une fin, et pas un moyen. Beaucoup s’imaginent pouvoir ne plus travailler s’ils gagnaient au loto.

Adieu Patron !

Adieu corvée !

Pourtant, si les conditions sont réunies, le travail peut être bien plus qu’une simple source de revenus, et devenir partie intégrante des composantes servant à nous épanouir au quotidien, aussi bien personnellement que professionnellement.

Mais quelles sont ces conditions ? Elles sont au nombre de 8, et c’est à chacun d’estimer si ces conditions sont réunis dans son travail actuel.

Si ce n’est pas le cas, je t’invite fortement à te poser les bonnes questions concernant ton avenir professionnel, et à rechercher activement un job qui te permettra de répondre à ces 8 facteurs.

Si tu cherches de la motivation pour enfin sauter le pas et changer de job, fais un tour sur « Pose ta Dem » !

 

Les 8 facteurs de l’épanouissement professionnel

1 ) L’efficacité personnelle

Si l’on ne se sent pas efficace dans notre travail, on se dévalue, on se démotive, et on lâche l’affaire.

L’efficacité personnelle dépend tout autant de l’organisation et de la méthode de travail de chacun, que des processus mis en place dans l’entreprise et les outils mis à disposition des collaborateurs pour mener à bien leurs missions.

Les processus sont souvent jugés trop lourds, inadéquats à la réalité du terrain, et pondus pour satisfaire uniquement ceux qui se délectent de compte-rendu en tout genre.

Quant aux outils, c’est un point qui me sidère toujours autant. Trop souvent, les décideurs s’arrêtent aux coût des outils et décident que « décidément c’est trop cher on fera sans », sans réfléchir aux coûts cachés induits par la non-acquisition de cet outil. Certes, un outil qui coûte 100 000 euros à l’année nous fera réfléchir à deux fois avant de sortir la carte bancaire. Mais il faut se demander quel est le retour sur investissement. Si cet outil fait gagner un temps monstrueux à ses différents collaborateurs, on peut vite dépasser en gain pour l’entreprise le coût initial de l’outil.

 

 

2 ) Le sens

Trouver du sens dans ce que l’on fait est à mon sens primordial pour s’épanouir, aussi bien personnellement que professionnellement. Trouver du sens à son travail, c’est savoir pourquoi on se lève chaque jour, pourquoi on trime au quotidien. C’est savoir que ce que l’on fait impacte réellement quelqu’un et que l’on n’agite pas les bras en vain.

C’est une question que les artisans ne se posent pas mais que nous, les cadres du service, nous sommes tous posés au moins une fois.

En quoi ce que je fais est réellement utile ?

Je me suis souvent posé cette question lorsque je travaillais à Paris, et plus je me la posais, moins je voyais de réponse cohérente. Il n’y avait qu’une seule conclusion qui s’imposait à moi : mon job était totalement dénué de sens. Il me prenait tout mon temps, toute mon énergie, et j’avais l’impression de brasser du vent et de n’être utile à personne. C’est en partie ce qui m’a motivé à tout plaquer pour déménager à Bordeaux et trouver un job qui ait un véritable sens.

A l’heure où j’écris ces lignes, je travaille pour un bailleur social et je sais que tout ce que j’entreprends l’est pour les personnes dans le besoin.

 

3 ) L’intérêt

Non le sens et l’intérêt ne sont pas la même chose !

On peut très bien trouver du sens dans son travail, mais s’ennuyer à mourir devant la répétitivité des tâches et l’absence de challenge.

Le meilleur moyen de trouver de l’intérêt dans son travail est encore d’avoir des tâches variées, d’effectuer des missions qui sortent du cadre de la fiche de poste, de travailler sur des projets impactants ou de relever des challenges au quotidien.

Toute organisation devrait se poser la question de l’intérêt du travail proposé. Si telle et telle tâche sont récurrentes, et qu’il n’y a que peu de valeur ajoutée à les réaliser « à la main », pourquoi ne sont-elles pas encore automatisées ?

Nous possédons aujourd’hui tous les outils pour décrire un workflow (processus), enchaîner une suite d’actions selon des conditions, et faire une partie du travail à notre place.

L’automatisation a de ça de miraculeux qu’elle permet de se recentrer sur les tâches à forte valeur ajoutée, et d’oublier le reste. Elle participe activement à améliorer le cadre de travail, et l’intérêt qu’on peut lui porter.

 

4 ) La reconnaissance

Non, ce n’est pas parce que l’on a signé un contrat de travail et que l’on est payé pour le faire que l’on ne devrait jamais reconnaître le travail accompli !

La reconnaissance au travail, c’est ce petit mot, cette attention, cette action qui nous dit que le travail que l’on a accompli est de qualité, qu’il a de la valeur. Personne ne dit non à un compliment, surtout quand celui-ci permet de rester motiver au quotidien, et qu’il donne envie de se surpasser.

J’en parle en détail dans cet article, que je t’invite vivement à lire : « Les 4 formes de reconnaissance au travail ».

 

 

5 ) L’autonomie

Il n’y a pas d’épanouissement professionnel sans une bonne dose d’autonomie.

Les control freak n’ont qu’à bien se tenir !

Bien sûr que le manager doit garder la maîtrise de ce que fait son équipe, doit avoir une vision d’ensemble, etc…

Mais ce n’est pas en contrôlant tout ce qui est fait qu’il le fera. Au contraire, en agissant de la sorte, le manager a toutes les chances de se voir débordé dans son travail, et de voir ses collaborateurs baisser les bras et se démotiver.

Donner de l’autonomie à ses équipes, c’est les laisser s’organiser comme elles le souhaitent, c’est leur donner la flexibilité de travail nécessaire à la réalisation de leurs tâches, et leur déléguer non pas une tâche et la manière de la réaliser, mais de leur déléguer un résultat à atteindre, peu importe la méthode choisie.

 

6 ) De bonnes relations de travail

Aaah, l’ambiance au travail. In-dis-pen-sa-ble !

Sans une ambiance saine au bureau, l’épanouissement professionnel ne prendra pas. Il est important de partager avec ses collaborateurs et collègues de bonnes relations, basées sur la confiance, le respect mutuel, l’entraide et la collaboration.

Et pourquoi pas colorer un peu l’ambiance morne qui peut régner dans certains bureau en pimentant la journée de franches rigolades ?

Les entreprises redoublent également de créativité pour proposer des locaux toujours plus accueillants, lumineux et chaleureux. Alors oui, on est au travail, mais est-ce pour autant qu’il faut se cloisonner dans une pièce de 3 mètres sur 3, sans fenêtre, au sous-sol d’un bâtiment obscur ?

 

7 ) Les valeurs communes

Nous avons tous des valeurs qui nous animent, des valeurs profondes sur lesquels nous sommes intransigeants. Nous ne supportons pas les personnes qui ne partagent pas ces valeurs. Et pourtant, bon nombre d’entre nous les ont mis au placard avant de choisir leur job.

Mauvaise idée ! Car tôt ou tard, elles vont ressortir, et là ce sera l’hécatombe : tu te prendras une bonne gifle en te rendant compte que tout ce temps, tu t’es fourvoyé, que tout ce temps tu as exercé un job qui va à l’encontre de tes valeurs personnelles.

Mettre son job au service de ses valeurs et partager celles-ci avec l’entreprise est primordial.

Si pour toi, l’écologie revêt une importance capitale, nul doute que tu ne travailleras pas pour l’industrie pétrolière.

Me concernant, la bienveillance et la transparence sont 2 valeurs sur lesquelles je suis devenu intransigeant, et je ne me verrais pas accepter un job qui fait l’impasse sur les deux.

 

8 ) L’équilibre vie personnelle / vie professionnelle

Enfin, comment peut-on être épanoui si l’on n’a pas un équilibre vie personnelle / vie professionnelle qui nous convienne ?

A l’heure où nos journées de travail sont de plus en plus fragmentées, l’équilibre vie pro / vie perso est délicat à obtenir et tout autant à maintenir.

Savais-tu que selon une étude du Figaro en 2018, seuls 12 % des français se disent satisfaits de leur équilibre de vie ?

Tu dois lâcher prise : il y aura toujours quelque chose à faire que tu n’as pas eu le temps de faire. Il y aura toujours quelque chose à améliorer. Même si le travail est important et qu’il contribue à ton épanouissement et ton développement personnel, le travail n’est qu’une facette de ta vie !

Aménage-toi des moments de détente, consacrez-toi à d’autres activités sur ton temps personnel, profites de ta vie de famille. Ressource-toi et reviens en pleine forme au bureau. 😉

 

Si dans ton travail, tu te sens efficace, si tu y trouves du sens et de l’intérêt, si tu partages des valeurs communes, que tu as de bonnes relations de travail, que l’on te donne suffisamment d’autonomie et que tu es responsabilisé, si tes collègues font preuve de reconnaissance au travail, et si tu as un bon équilibre vie pro / vie perso, pas de doute toutes les caractéristiques sont réunies pour que tu t’épanouisses réellement professionnellement. Ce qui t’amènera également à te développer personnellement. Car ne l’oublions pas, le travail est une source d’épanouissement personnel, ou de non-épanouissement.

Si tu veux être bien dans ta tête et dans ton corps, alors tâches de trouver le travail qui te correspond !

 

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